Jean-Jacques-Ekindi.jpgCe constat a été fait le jeudi 26 juillet 2012 par jean Jacques Ekindi. Le président du mouvement progressiste a tenu ce jour à la salle des fêtes d’Akwa de son compte rendu parlementaire.

 c’est finalement autour de 17h qu’a débuté le compte rendu parlementaire de jean Jacques Ekindi. Avant d’aborder les sujets qui étaient à l’ordre du jour, le président du Mouvement progressiste(MP) va s’excuser. « Je tiens à m’excuser pour le retard. J’ai dû effectuer un déplacement à la dernière minute » a dit en substance l’opposant avant de dérouler. « Nous allons parler aujourd’hui des sujets comme la loi modifiant  certaines dispositions de la loi créant le tribunal criminel spécial,  l’implantation de l’usine de ciment du S’exprimant sur le premier point, le président du MP va déplorer que cette loi fut soumise à l’assemblée nationale  le 4 juillet 2012 « sans que les aspects rébarbatifs n’aient été modifiés ».

Ce qui entraine inéluctablement la dénaturation de la procédure pénale. « Avec cette loi, quand le prévenu restitue le corps du délit, la procédure pénale s’arrête ». Du coup, « le ministre de la justice devient un dispensateur de faveur ».

Dans la suite de son propos détailler les tares de ladite loi. D’après lui, elle limite le nombre de témoins et à un effet de rétroactivité. « Le tribunal criminel spécial ne reconnait que les sommes supérieures ou égale à 500.000Fcfa. le tribunal criminel spécial apparaîtra comme une justice à tête chercheuse » répondra le président du MP à un  intervenant.

« Est-ce vraiment une usine de fabrication de ciment que le promoteur entend implanter à cet endroit ? » va s’interroger jean jacques Ekindi dans la 2ème partie de son intervention. La base Elf est « le seul lieu de loisirs au bord du fleuve et un monde considérable va s’y oxygéner ».

Le leader du mouvement progressiste pense que « tout cela n’est pas sérieux et autorise les journaux à parler de bakchichs et de corruption. « Nous allons lutter pour que cette usine ne s’installe pour le site du Ngondo. A la question d’un intervenant de savoir si c’est vrai que les chefs Sawa ont pris de l’argent pour laisser la cimenterie s’installer sur le site du Ngondo, le principal orateur du jour dira avec subtilité. «Dès qu’ils ont su,  les chefs Sawa ont, en leur temps(…) rencontré le délégué du gouvernement, le directeur général du port, le président du cabinet civil au nom du président de la république. Des rencontres qui comme on le constate aujourd’hui, n’ont pas servi à grands choses.

Christian Happi

 

  

 

Retour à l'accueil