Il a été nommé en remplacement de Denis Clerc-Renaud qui a passé  près de cinq à la tête de la filiale camerounaise de la multinationale Française.Le-nouveau-Dg-va-devoir-s-imposer.-jpg.jpg

 

Benoît de la Fourchardière  est le nouveau Directeur général de Perenco-Cameroun. Il a été nommé il y a peu, en  remplacement de Denis Clerc-Renaud, appelé à d’autres fonctions. Celui-ci  avait en effet pris les commandes   de la filiale camerounaise  de la multinationale Française en 2009. Benoît de la Fourchardière est homme d’expérience et de défi. Il a  fait l’essentiel de sa carrière au sein de Siemens, où il a occupé de nombreux postes de responsabilités. D’abord gestionnaire de projets de la division « énergie » à Siemens France,  le nouveau DG de Perenco-Cameroun est par la suite promu chef  de projet commercial export en haute tension chez Siemens en Allemagne. Le  titulaire d’un diplôme en  automatismes industriels va y passer  près que deux ans pour  élaborer des offres, négocier  des projets sur la Tunisie puis en Arabie  Saoudite.  Le Français va également prendre en charge le suivi et l’ajustement  des coûts  par module PS (project system) et la gestion  des relations  clients et fournisseurs, nous apprend son CV.  Revenu  d’Allemagne,  le haut cadre va occuper d’octobre 2003 à août 2005 les fonctions de  gestionnaire d’affaires à la division « automation et drives » à Siemens France. Et,  contrôleur de gestion des services centraux durant près de deux ans.  A ce poste,  Benoît avait pour mission  l’élaboration et le suivi des budgets des services supports, ajustement des forecasts des directions, reportings mensuels et gestion analytique des frais de téléphonie fixe, mobile et de réseau.

  LQE    a par ailleurs appris  que  le nouveau « boss » de Perenco a été gestionnaire des risques à Siemens  France. Ses missions  étaient de  manager pour l’entreprise  les périmètres France et Europe,   administrer  un share point sécurisé en risk management, gérer  le budget  assurances et refacturation des primes, etc.

 Il n’empêche,  le patron de Perenco  aura  du mal à faire mieux que son prédécesseur. Arrivé  à la tête de l’entreprise en 2009, Denis Clerc-Renaud a fait passer la production du pétrole de 6 000 barils jour à 65 000 barils par jour.   Surtout,  il a  passé son  chiffre d’affaires d’environ 110 milliards FCFA à près de 1 300 milliards FCFA. Soit un accroissement de plus de 1.000% du chiffre d’affaire en cinq ans, souligne nos confrères du Le Messager.

 

 Christian Happi

Retour à l'accueil